Les années 50 voient l’apport d’éléments vraiment neufs avec les interrogations sur l’école qui se sont multipliées après la seconde guerre mondiale : le primaire qui s’articule dorénavant avec l’enseignement préscolaire et le collège, la concurrence de « l’école parallèle des médias », l’explosion démographique scolaire, un monde en mouvement rapide, des partenaires de l’école différents (parents, enfants, enseignants)… Dès lors, l’activité des PEP se développe dans des domaines plus proches de l’école, plus complémentaires de l’activité scolaire proprement dite, sous la forme de l’organisation de classes de découvertes ; l’aide à l’enfance en difficulté se trouvant au carrefour de l’école et de la politique menée en matière de santé.
En parallèle, la création du premier IME PEP à Neuvy-sur-Barangeon (18) en 1953 marque le début du développement de l’action des PEP en faveur de l’enfance handicapée.
À partir de 1986, les PEP mettent en place des actions de soutien scolaire pour les enfants momentanément hors de l’école qui se structureront sous l’appellation SAPAD (service d’assistance pédagogique aux enfants malades ou accidentés).
Aujourd’hui comme hier, devant les situations nouvelles engendrées par les évolutions du contexte économique et social, les PEP inventent de nouvelles actions, à la fois éducatives et sociales.
Les PEP agissent aujourd’hui pour le droit et l’accès de tous (enfants, adolescents et adultes) à l’éducation, à la culture, à la santé, aux loisirs, au travail et à la vie sociale.